Anfa, le quartier des villas et des ambassades
Anfa, une histoire qui commence en 1943
Ce que peu de gens savent, c'est qu'Anfa était là bien avant Casablanca telle qu'on la connaît. L'ancienne cité berbère a donné son nom à la colline, et c'est sur ces hauteurs que le protectorat français a installé les premières résidences d'élite. La Conférence d'Anfa de janvier 1943, Churchill, Roosevelt et de Gaulle réunis pour planifier la suite de la guerre, a eu lieu ici même, dans ce qui était alors l'hôtel le plus luxueux du Maroc. Cette histoire pèse encore dans l'identité du quartier. Aujourd'hui, les villas Art déco et les grandes maisons coloniales qui résistent à la pression immobilière rappellent cet héritage. L'Anfa Place, ouvert en 2012, a transformé le quartier en y ajoutant une vie commerciale premium sans en altérer l'esprit résidentiel.
La vie à Anfa : calme, vert, et bien équipé
Anfa, c'est l'antithèse du Maârif. Les rues sont larges et arborées, la circulation est fluide, et on peut marcher sur les trottoirs sans se faire bousculer. Les jardins privés des villas occupent une place importante dans le paysage urbain. L'Anfa Place concentre les enseignes premium, les restaurants et un cinéma multiplex qui attirent les résidents pour leurs loisirs quotidiens. La corniche est à quelques minutes à pied ou à vélo : les matins en semaine, les joggeurs d'Anfa et du Maârif voisin se retrouvent sur la promenade. Le week-end, le quartier se remplit un peu plus, mais rien de comparable à l'agitation du centre.
Anfa, une histoire qui commence en 1943
Ce que peu de gens savent, c'est qu'Anfa était là bien avant Casablanca telle qu'on la connaît. L'ancienne cité berbère a donné son nom à la colline, et c'est sur ces hauteurs que le protectorat français a installé les premières résidences d'élite. La Conférence d'Anfa de janvier 1943, Churchill, Roosevelt et de Gaulle réunis pour planifier la suite de la guerre, a eu lieu ici même, dans ce qui était alors l'hôtel le plus luxueux du Maroc. Cette histoire pèse encore dans l'identité du quartier. Aujourd'hui, les villas Art déco et les grandes maisons coloniales qui résistent à la pression immobilière rappellent cet héritage. L'Anfa Place, ouvert en 2012, a transformé le quartier en y ajoutant une vie commerciale premium sans en altérer l'esprit résidentiel.
La vie à Anfa : calme, vert, et bien équipé
Anfa, c'est l'antithèse du Maârif. Les rues sont larges et arborées, la circulation est fluide, et on peut marcher sur les trottoirs sans se faire bousculer. Les jardins privés des villas occupent une place importante dans le paysage urbain. L'Anfa Place concentre les enseignes premium, les restaurants et un cinéma multiplex qui attirent les résidents pour leurs loisirs quotidiens. La corniche est à quelques minutes à pied ou à vélo : les matins en semaine, les joggeurs d'Anfa et du Maârif voisin se retrouvent sur la promenade. Le week-end, le quartier se remplit un peu plus, mais rien de comparable à l'agitation du centre.
Qui habite Anfa ?
Anfa, c'est le quartier des grandes familles industrielles et des hommes d'affaires casablancais installés depuis plusieurs générations. Les ambassadeurs et membres du corps diplomatique : une dizaine d'ambassades sont dans le périmètre, y résident. Les directeurs de multinationales expatriés louent les villas haut de gamme. C'est aussi, et peut-être surtout, le quartier de la diaspora marocaine revenue s'installer après des années à l'étranger : ils viennent chercher l'espace, le calme et les standards qu'ils ont connus ailleurs. La communauté libanaise et française est bien représentée.
Immobilier à Anfa : les prix les plus élevés de Casablanca
Les villas avec jardin sont l'actif le plus recherché. Selon la surface et l'emplacement, les prix vont de 8 à 30 millions de dirhams. Pour les appartements dans les résidences sécurisées récentes, comptez entre 25 000 et 45 000 dirhams le mètre carré. Le marché locatif pour les villas diplomatiques est actif, certaines propriétés se louent entre 50 000 et 120 000 dirhams par mois. Les investisseurs étrangers sont présents, attirés par la stabilité et la valeur patrimoniale. Si votre budget ne va pas jusqu'à Anfa, les quartiers de Racine et du Maârif offrent une qualité de vie comparable à des prix plus accessibles.
FAQ
Peut-on trouver un appartement à louer à Anfa sans être diplomate ?
Oui, mais le quartier est clairement orienté haut de gamme. Les appartements d'entrée de gamme dans des immeubles ordinaires commencent à 8 000-12 000 dirhams par mois. Les logements de standing dans des résidences sécurisées démarrent à 15 000 dirhams. Pour un budget plus serré, le Maârif ou Racine voisins sont des alternatives solides.
La Conférence d'Anfa, c'est où exactement ?
Le site de la conférence de 1943 correspond à l'emplacement de l'ancien Hôtel d'Anfa, transformé depuis. Une plaque commémorative marque l'événement dans le quartier. Ce n'est pas un site touristique balisé, mais le quartier environnant se visite librement à pied.
Y a-t-il de la verdure et des espaces publics à Anfa ?
Anfa est l'un des quartiers les plus verts de Casablanca. Les jardins privés des villas sont imposants. Le parc de la Ligue Arabe est accessible rapidement depuis le quartier. La corniche et ses plages sont à quelques minutes. Pour les familles avec enfants, c'est un environnement nettement plus aéré que les quartiers denses du centre.
La sécurité est-elle un problème à Anfa ?
C'est l'un des quartiers les mieux sécurisés de Casablanca. La présence d'ambassades implique une surveillance policière permanente et renforcée dans les environs. Les résidences privées ont leurs propres gardiens et systèmes de contrôle d'accès. Les rues sont bien éclairées et la densité de population est faible.
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